06/08/2014

BD : Troll dépressif

trolls de troy, arleston, mourier, astérix, soleil

Une nouvelle fois, en découvrant cette 18e aventure des aventures des Trolls de Troy, on se dit que décidément Uderzo aurait dû choisir Arleston et Mourier pour assurer la reprise d'Astérix. Ferri et Conrad ont fait du bon boulot avec leurs Pictes, mais l'univers des Trolls colle tellement à celui du petit Gaulois que se passer de leurs services relève du suicide éditorial. Alors à défaut de potion magique, profitons de notre chance de lire près de deux fois par an un album hilarant avec du troll, des jeux de mots idiots, des pétaures et quelques références bien senties à l'actualité. « Pröfy Blues » débute par un runing gag de la série. Le troll Pröfy tente une nouvelle fois de construire une maison, condition pour qu'il puisse un jour épouser la belle Waha. Et comme d'habitude, sa bâtisse s'écroule. Envolés ses rêves de lune de miel... Et ça lui file un sacré coup au moral. Prostré, il reste immobile plusieurs jours. Waha, qui n'est pas sans cœur, décide de le faire soigner par un docteur de la tête. Une caricature de Freud qui fera bondir certains psychanalystes et rire tous les autres. Pröfy, pour guérir complètement, va partir à la recherche de son père et croise au passage un maléfique Tonsantöh, agriculteur adepte des rendements intensifs.

« Trolls de Troy » (tome 18), Soleil, 13,95 €

 

 

 

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