05/01/2016

DE CHOSES ET D'AUTRES : Fêtes décalées

fêtes, réveillon, huîtres, chapon, promotions

Les fêtes de fin d'année riment avec surconsommation. On achète des jouets pour les enfants et des mets rares (et chers) pour nos estomacs en mal de changement. Les fruits exotiques donnent un air ensoleillé aux frimas hivernaux, les fruits de mer une odeur forte à la poubelle (le surlendemain).

Mais avant de profiter de toutes ces bonnes choses, il faut se coltiner les courses en grande surface. On a une idée de l'épreuve qui nous attend à l'encombrement du parking. Si vous passez plus de dix minutes à trouver une place, dites-vous bien que vous allez en passer trois fois plus à faire la queue aux caisses. Après vous être fait copieusement bousculer, rouler sur les pieds et chiper votre place à la poissonnerie…

Pas courageux pour deux sous, je préfère éviter ce type d'épreuve. D'un commun accord avec mon épouse, nous réveillonnons à minima. On se réserve pour après. Gueuletonner en décalage ne présente que des avantages. Non seulement les supermarchés sont quasi déserts, mais on peut en plus acheter des produits frais avec un beau rabais. Un chapon pour moins de 15 euros, une bourriche d'huîtres dans le même ordre de prix, du foie gras bradé à -50 %, sans compter les chocolats qui ne tiendront pas jusqu'à Pâques. Le choix est vaste, les économies gigantesques.

Et de toute manière, une crise de foie le 1er janvier est tout aussi douloureuse que celle qui vous menace le 4. Dernier avantage, si elle est vraiment carabinée, vous pourrez ne pas aller bosser ce lundi...

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