28/01/2016

DE CHOSES ET D'AUTRES : Frit, on grossit

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Quatre kilos pris en une semaine lors de mon séjour en Belgique. La cause de ce surpoids express ? Un simple déjeuner dans une friterie typique appelée "fritkot" en langage autochtone. En bord de route, la baraque ne paye pas de mine. Ici on peut consommer sur place ou à emporter. Le client qui me précède part avec une généreuse mitraillette, nom donné à ces sandwiches remplis de saucisses et de frites, le tout recouvert de mayonnaise.

Sur les conseils de ma belle-fille, Belge pur jus, je prends des "balls", un gros boudin aux herbes et une portion de frites. J'opte pour la grande. La vendeuse-cuisinière prend les ingrédients et plonge le tout dans les immenses bacs remplis d'huile bouillante. Malgré les hottes aspirantes gigantesques, l'odeur de friture envahit le préfabriqué. Et s'accroche à nos vêtements par la même occasion.

Sur mon plateau, cinq "balls", un boudin dégoulinant, de la sauce "américaine" et des frites en veux-tu en voilà. En fait, une grosse portion correspond à un cornet normal et deux fois plus à côté. Trop heureux de ma chance, je n'en laisse pas une seule ; je regretterai les 18 heures que durera ma digestion laborieuse. Les balls contiennent à de la préparation pour vol-au-vent (connu sous le nom de bouchée à la reine en France), entourées de chapelure. Le tout frit, il ne peut pas en être autrement...

Chaud, gras, succulent : tout ce que l'on cherche dans ces établissements très éloignés des sommets de la gastronomie mais qui, question chaleur humaine, ne connaissent pas d'équivalent.

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