23/05/2013
Chronique : les çonneries du brouhaha du multimédia

Bienvenue dans le monde du multimédia. La rédaction de l'Indépendant n'échappe pas à cette évolution du métier de journaliste. En ce moment, tous les journalistes sont en formation. Apprendre à écrire pour le net, faire des tweets, des vidéos... Et pour motiver les troupes, chaque reporter a reçu un superbe smartphone dernière génération. Le nouveau couteau suisse de l'aventurier de l'information locale.
Comme toujours avec un jouet neuf, il faut du temps pour en saisir toutes les subtilités. Par exemple, côté sonnerie, c'est un peu la cacophonie à la rédaction. Car ces smartphones, en plus de permettre de recevoir des appels, font également du bruit quand un SMS arrive et même un email (enfin, pour les utilisateurs les plus futés).
Conséquence la salle de rédaction (un open space sans aucune séparation, même pas d'armoires...) se transforme en auditorium ouvert à tous les sons préenregistrés dans ces machines de l'enfer. Les machos, et ils sont nombreux, ont choisi majoritairement le sifflement. Toutes les deux minutes on lève la tête en se demandant qu'elle est la jolie fille qui suscite une telle admiration. Perdu, c'est un simple SMS, certainement moins affriolant que la beauté espérée. Le « toc toc » à la porte retentit aussi souvent que le dring dring du facteur. Chez les sportifs, le bruit caractéristique du décapsulage d'une bouteille de bière aura certainement un beau succès. Et puis il y a les poétiques, ceux et celles qui se démarquent. Un refrain de Joe Cooker ou de Barry White, le « cuicui » d'un moineau ou les cris de ces mouettes, parfaitement reproduits. On se croirait dans une BD de Franquin. Vivement l'été et le bord de mer...
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce jeudi en dernière page de l'Indépendant.
Edit : une faute dans le mot bière ! Je suis la honte de la profession !
12:26 Publié dans Chronique, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sonneries, smartphone, journaliste, multimédia
22/05/2013
Chronique : achats compulsifs, du plus petit au plus gros
C’est plus fort qu’elles : les femmes ne peuvent pas résister quand elles sont sous l’emprise du démon de l’achat compulsif. Et sur internet rien ne les arrête. Produits de beauté, biens culturels... elles craquent dès que le compte en banque affiche un montant confortable.
Vous êtes sceptique? Prenez Yahoo! Ce géant de l’internet américain a mis à sa tête Marissa Mayer. Intelligente, compétente, mais femme avant tout. Quand elle apprend qu’elle dispose de quelques milliards de dollars sur lecompte de la société, elle craque. Et cherche à acheter coûte que coûte une grosse babiole inutile et surestimée. Elle jette son dévolu sur Dailymotion. Mais Arnaud Montebourg, juste pour la contrarier (il sort d’une rupture sentimentale douloureuse), fait capoter l’affaire.
Déprimée, Marissa retrouve le sourire en surfant sur les Tumblr, tous plus hilarants les uns que les autres. Elle dépose un peu plus d’un milliard de dollars sur la table et rachète cette plateforme de blogs. Sa pulsion assouvie, elle ose même l’annoncer en publiant un Gif!
P. S.: Cette chronique, écrite au second degré, ne pourra en aucun cas être utilisée par une avocate sans scrupule engagée par mon épouse dans le cadre d’une procédure de divorce pour cause de misogynie avérée. Le budget du foyer est parfaitement géré par ma tendre moitié. Les seuls achats compulsifs existants sont à mettre à mon crédit (découvert plus exactement...) comme l’achat de l’intégrale de San Antonio chez Bouquins (11 tomes) alors que j’ai déjà la collection complète en poche...
22:03 Publié dans Chronique, Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yahoo, tumblr, femme, marissa mayer
21/05/2013
Chronique : Mauvais points sur Twitter pour Hollande, créateur de bashing
Tout le monde pratique le Hollande bashing. Une invention de l'ère numérique. Ce terme désigne le fait que l'action du président de la République soit dénigrée en permanence sur les réseaux sociaux. Tant par la presse que les anonymes. Difficile de savoir s'il s'agit d'une impression ou de la réalité. Evident par contre, la cote du « président normal » a sérieusement chuté chez les twittos depuis sa conférence de presse. Paul Larrouturou, journaliste au site internet d'Europe1, ose cette question : « Pourquoi avez-vous choisi de ne pas vous exprimer personnellement sur Twitter ? » François Hollande, sourire en coin, retrouve sa répartie d'antan pour moquer cette interrogation et fait pouffer le gouvernement et les confrères journalistes : « Serait-ce là la preuve de mes mauvais sondages ? Je n'aurais pas twitté comme il convenait ? » Bon, d'accord, il faut savoir détendre l'atmosphère dans ce genre de rendez-vous. Et Twitter est souvent drôle. Mais là on a senti comme un mépris, un profond dédain pour les habitués des réseaux sociaux. Pourtant, Twitter est un outil très utilisé par les services de communication du président. La preuve ? Sur le pupitre de François Hollande figure d'un côté l'adresse Twitter de la présidence (@elysee) et de l'autre le hashtag-référence à l'événement (#ConfPR). Donc si sa sortie contre Twitter amplifie le Hollande bashing, qu'il ne s'en prenne qu'à lui-même. Et s'il n'a pas saisi le principe de Twitter, il peut toujours mettre @valtrier à contribution.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mardi en dernière page de l'Indépendant.
15:22 Publié dans Chronique, Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hollande, bashing, twitter, valtrier, elysée, conférence de presse
20/05/2013
Chronique : La question façon UMP

L'interactivité est une des forces d'internet. L'internaute, pour tout et n'importe quoi, est mis à contribution. Les sondages se multiplient comme des petits pains. Des pains au chocolat dans le cas de l'UMP. Sur son site, le parti de droite a ouvert une rubrique « Question de la semaine ». Il s'agit d'interroger les Français sur l'action du gouvernement de François Hollande. Une leçon pour tous les apprentis sondeurs qui cherchent à savoir comment orienter des réponses. Cette semaine, l'UMP demande on ne peut plus sérieusement : « En augmentant massivement les impôts, dépenses publiques et cotisations, en étranglant les entreprises, en supprimant la défiscalisation des heures supplémentaires, François Hollande est-il responsable de l'aggravation de la crise ? » Et en remontant le temps, on découvre que toutes les questions sont de cet acabit.
Résultat, ils sont nombreux à se moquer du parti de Jean-François Copé sur Twitter sous le hashtag #FabriqueUnSondageUMP. Le genre de question qui contient déjà la réponse. « Hollande étant le pire président de l'histoire du monde entier, Sarkozy vous manque-t-il rien qu'un tout petit peu ? » est le faux sondage le plus partagé.
Hollande étant le pire président de l'histoire du monde entier, Sarkozy vous manque-t-il rien qu'un tout petit peu ? #FabriqueUnSondageUMP
— Petula Moore (@PetulaMoore) 18 mai 2013
Variation saisonnière avec « Hollande ne prend aucune mesure contre la pluie. Peut-il sérieusement rester en poste ? ».
#FabriqueUnSondageUMP Hollande ne prend aucune mesure contre la pluie. Peut il sérieusement rester en poste?
— Tanguy HFS (@htan987) 18 mai 2013
Mais le plus comique dans l'affaire, c'est le résultat du véritable sondage sur la responsabilité du président dans l'aggravation de la crise. Hier, ils étaient 91 % à répondre... non.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce lundi en dernière page de l'Indépendant.
11:15 Publié dans Chronique, Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sondage, ump, hollande, twitter
19/05/2013
Chronique : iTunes fait péter les ventes

Les 45 tours ont vécu. Exit la musique physique, place à la musique dématérialisée. Le Top 50 d'aujourd'hui est tout simplement représenté par les ventes sur iTunes, la plateforme d'Apple. On peut voir quasiment en direct l'évolution des goûts de la planète entière. Car les classements des ventes de singles sont proposés par pays. Depuis la semaine dernière, le duo (mystérieux et français) Daft Punk caracole en tête. Une remarquable neuvième place aux USA, la première en Angleterre, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Norvège... Mais en France alors ? Daft Punk, dès la sortie de Get Lucky, se place en tête des ventes. Mais depuis trois jours, les rois de la musique électronique se contentent de la seconde position. Un autre phénomène, typique d'une certaine « exception française », fait des ravages dans les oreilles. Numéro 1 des ventes, devant Daft Punk, Pink et toutes les stars américaines : « Et quand il pète il troue son slip » ! Une parodie interprétée par l'humoriste Cartman, entendue sur D8 en mars. Grimé en blond peroxydé, il devient Sébastien Patrick, caricature de l'ancien rugbyman du Sud-Ouest, devenu imitateur et animateur télé. La chanson, aux paroles aussi explicites que le titre, est bien partie pour devenir le tube de l'été, un futur classique des banquets bien arrosés. Et le plus dramatique, c'est que pour écrire cette chronique, j'ai dû l'écouter plusieurs fois. Total, j'ai l'air et la phrase en tête. Impossible de m'en défaire. Et quand il....
Et quand il pête il troue son slip - Sébastien... par entrevue
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce samedi en dernière page de l'Indépendant.
10:20 Publié dans Chronique, Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : itunes, slip, peter, patrick, sébastien, parodie, single, daft punk
17/05/2013
Chronique : Poker et mat

Le groupe Partouche ferme son site de poker en ligne. Plus de doute, la crise économique est grave, la récession partout. Pourtant, il y a quatre ans, quand Nicolas Sarkozy légalise le marché des paris et jeux d'argent en ligne, tout le monde prédit des fortunes aux opérateurs retenus. L'engouement pour le poker bat son plein. Et puis patatras, les gains ne sont pas au rendez-vous. Pire, selon un communiqué repris dans un article du monde.fr, le groupe Partouche fait « le constat que l'activité n'a aucune pérennité à court et même à moyen terme. » Un discours radicalement opposé aux espoirs de 2010 : « Le groupe Partouche mise sur l'essor du poker en ligne pour poursuivre son redressement. » A la télévision aussi les émissions de poker voient leur audience décliner à vue d'œil. Une mode, une simple mode. La poule aux œufs d'or est devenue stérile. Maintenant il va falloir trouver autre chose pour exciter les joueurs. Soit de moins compliqué. Genre la bataille, qui vient d'être autorisée dans les casinos. Pas la peine de se creuser la tête. Même un gamin de 5 ans peut y jouer et gagner. Soit de plus compliqué. Pourquoi pas des sites d'échecs ? Pour une fois, les plus intelligents auraient enfin une chance de briller. Mais ne rêvons pas. Les échecs ne sont pas un jeu de hasard. Et surtout, les joueurs d'échecs ont suffisamment de jugeote pour savoir que les jeux en ligne rapportent essentiellement aux sites, même après le forfait de Partouche.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce vendredi en dernière page de l'Indépendant.
12:06 Publié dans Chronique, Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poker, partouche, bataille, échecs, paris en ligne, casino
16/05/2013
Chronique : Spoiler or not spoiler...

L'invention par Jennie Lamere d'un programme sur Twitter a révélé au grand public l'existence du mot « spoiler ». Soit révéler la fin d'un film ou d'une série et annihiler de ce fait tout effet de surprise. Exemple le plus couramment utilisé, dire d'entrée que dans « Sixième Sens », c'est Bruce Willis qui est mort. Spoiler une série télé est devenu un jeu très prisé sur internet. Certains fans ont la délicatesse de prévenir d'un « Attention spoiler ! ».
D'autres prennent un malin plaisir à gâcher votre joie. Jennie Lamere, la jeune américaine qui a remporté un prix prestigieux grâce à ce programme, a déjà été victime de mauvais plaisantins. D'où son idée : un logiciel masque les messages porteurs d'un certain nombre de mots clés. Je n'ai toujours pas vu les deux dernières saisons de Lost, j'évite donc soigneusement tout article sur la série tant que je ne les aurai pas visionnées. Même si le principal spoiler de Lost est déjà connu de tous : il n'y a pas de fin !
Cette semaine, les fans de « How I Met Your Mother », notamment ceux qui regardent en replay, ont hurlé contre les producteurs de cette sitcom diffusée en France sur NT1. Sur la page Facebook officielle, le jour même de la diffusion, ils ont révélé qui est la mère des enfants de Ted, le narrateur de la série. Cela fait quand même 8 saisons et 184 épisodes que le mystère est soigneusement préservé. Et comme l'épisode ne sera diffusé en France que dans quatre ou cinq ans, ne comptez pas sur moi pour vendre la mèche. Quoi que... (si vous cliquez sur ce dernier lien, ça spoile à mort !)
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce jeudi en dernière page de l'Indépendant.
11:42 Publié dans Chronique, Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spoiler, twitter, lost, how i met your mother, sixième sens
15/05/2013
Chronique : Paris glissant...

Dérapage à tous les étages. Lundi, la tour Eiffel devait servir de décor à une belle photo de remise de titre au PSG. Le Trocadéro s'est transformé en scène de guérilla urbaine. Un premier dérapage vite dépassé par la récupération politique des heurts entre supporters incontrôlables et policiers submergés. Comme si la bêtise était communicative, certains députés UMP twittent un peu trop vite. Jean-Sébastien Vialatte, député du Var, se distingue en publiant un message ouvertement raciste. « Les casseurs sont sûrement des descendants d’esclaves ils ont des excuses #Taubira va leur donner une compensation ! ». Repris par certains, dénoncé par beaucoup, ce tweet est effacé. Mais il permet de saisir le fond de la pensée d'un élu de la République. Beaucoup d'autres rebondissent avec un « Valls démission » plus classique et basique.
On retrouve aussi tout un lot de militants contre le Mariage pour tous faisant le parallèle entre la dure répression de la manifestation du 24 mars (souvenez-vous, Boutin gazée, Boutin outragée...) et la mansuétude des forces de l'ordre face aux casseurs. Ceux-là n'ont pas vu la vidéo de plusieurs interpellations dans un magasin de scooter, vitrine défoncée, partagée des centaines de fois sur Facebook et YouTube. Des policiers en civils y font une superbe démonstration de l'efficacité du tonfa. Dans les dents, les tibias ou les côtes, cela dissuade tout fuyard.
De toute cette affaire que retenir ? Qu'à mon avis, Pierre Desproges avait déjà tout compris en 1986 en disant : « A mort le foot ».
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mercredi en dernière page de l'Indépendant.
12:50 Publié dans Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : psg, trocadéo, vialatte, twitter, casseurs, tonfa, desproges
14/05/2013
Chronique : les mégabites sont de sortie au printemps

Le printemps a-t-il des effets incontrôlables sur la libido ? Depuis quelques jours un nombre incroyable de phallus fleurit sur mon écran. Une amie m'envoie par mail la photo de sa pelouse. Son fils (20 ans quand même), avait pour mission de la tondre. Elle rentre du travail, elle constate qu'il n'est pas passé partout. Et tombe des nues, une fois sur son balcon, en constatant que les parties non tondues ont la forme stylisée mais très reconnaissable d'un phallus et de ses attributs. Effet garanti auprès des voisins...
Autre mail d'un collègue. Il sait que j'aime la BD. Il a découvert cette pépite : « Tintin (à poil) au Congo ». Les planches sont identiques à l'original, si ce n'est que le héros est nu en permanence. 62 pages de zizi à Tintin. Un peu indigeste. Mais on doit sans doute considérer cela comme de l'art.
De même ce happening d'artistes russes. La vidéo a fait le tour du net ces dernières années. Ils se filment en train de bloquer une route. La circulation stoppée, ils répandent sur la chaussée des bidons de peinture blanche. La police arrive, mais c'est trop tard. Il s'agit du pont levant de Saint-Pétersbourg et le dessin s'élève majestueux, face au siège de l'ancien KGB : une « méga bite » de 15 mètres, montant vers les cieux dans une érection phénoménale. De sexe masculin enfin il en a beaucoup été question ce week-end sur Twitter. Il s'agissait d'associer le sien au titre d'un film. Les vantards ont répondu « Big » ou « Anaconda », les modestes « Microcosmos », les pudiques « Intouchables » alors que les solitaires se sont contenté des « Petits mouchoirs »...
PS : En bonus, la vidéo des exploits des artistes russe de Voina
Voina fucks the KGB with a Giant Cock from ebitessami on Vimeo.
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mardi en dernière page de l'Indépendant.
12:36 Publié dans Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : voina, sexe, bite, phallus, pénis, saint-petersbourg, tintin à poil
13/05/2013
Chronique : Un point, c'est tout !

Ils ont des chapeaux ronds, les Bretons. Ils ont aussi depuis vendredi un nom de domaine internet propre : « .bzh ». Le dossier déposé par la région Bretagne auprès de l'Icann (Internet Corporation for assigned names and numbers) a été accepté, de même que celui de la ville de Paris. Dans le genre revendication régionaliste, c'est une première en France. On va donc voir éclore d'ici quelques mois des sites fleurant bon la province. Franchement, si vous avez à départager chouchen.fr ou chouchen.bzh pour acheter en ligne la boisson alcoolisée locale, vous choisiriez quel site ? De même, si vous cherchez à rencontrer des Parisiens typiques (chacun ses goûts...), entre le site de rencontres bobo.fr et bobo.paris, il n'y a pas photo. Je prédis un succès planétaire au petit malin qui ouvrira une page alliant Pigalle ou Moulin Rouge à .paris.
La Bretagne n'est cependant pas la première région française à obtenir son nom de domaine. Les Ultramarins ont pris les devants. La Réunion (.re) ou la Guadeloupe (.gp) sont déjà reconnues sur la toile. Il existe même un .tf pour les terres australes françaises, particulièrement renommées pour leur activité débordante sur le net... Localement, le .cat est déjà largement utilisé par nos voisins catalans du Sud. Par contre le .oc doit sans aucun doute faire des envieux. Au-delà de la revendication linguistique, des labos pharmaceutiques sont sûrement intéressés, juste pour briguer « www.med.oc » Bon, je vais de ce pas déposer une demande à l'Icann, très pratique pour clore une chronique qui part en quenouille : « .final » !
Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce lundi matin en dernière page de l'Indépéndant.
14:28 Publié dans Humeur, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bretagne, internet, breton, paris, oc



