29/08/2016

DE CHOSES ET D'AUTRES : Bouchon dur

bouchons, autoroute, vacances, A9, belgique, pays catalan

470 kilomètres de bouchons sur les routes de France samedi pour le dernier chassé-croisé des vacances. Un chiffre abstrait sauf quand on se retrouve au cœur de ce grand embouteillage. Prudents, pour revenir dans le sud après une semaine de vacances, nous avons, mon épouse et moi, préféré anticiper et avaler vendredi les 1 195 kilomètres entre Oisquercq (Belgique) et Pollestres (Occi... pardon, Pays catalan). Bonne pioche à part un petit ralentissement à Montpellier. Radio bloquée sur le 107,7 Mhz, celle de l'autoroute, les incidents signalés ne nous concernent heureusement pas : beaucoup de morceaux de pneus sur la chaussée, un piéton sur le terre-plein central, un semi-remorque immobilisé suite à la rupture de son arbre de transmission et même un sanglier écrasé.

Passé Lyon, cela se complique. Mais uniquement pour les malheureux obligés de quitter le soleil du Midi pour les froidures du Nord (même si ce week-end, on y constatait des températures bien plus élevées). Sur trois voies et une cinquantaine de kilomètres, voitures et camions se retrouvent à l'arrêt. Un carambolage ? Non, selon les journalistes, de simples "ralentissements" dus à des "coups de frein". Même pas un embouteillage, encore moins un bouchon.

Il semble que dans ce milieu, un bouchon corresponde minimum à une heure d'immobilisation. Quand ce temps est dépassé (comme ce fut le cas samedi), la radio de l'autoroute parle de "bouchon dur". J'ai appris quelque chose. Par chance, je ne l'ai pas vécu.

Et maintenant, en route pour les nouvelles aventures de la rentrée.