07/01/2015

DE CHOSES ET D'AUTRES : Passage en sixième

Saperlipopette, ces f... d'angliches viennent de nous dépasser ! Toujours aussi déloyaux (les amateurs de rugby comprendront), ils ont fait appel aux trafiquants de drogue et aux prostituées pour devenir la 5e puissance économique mondiale, rang que la France occupait jusqu'alors. Selon les chiffres de la commission européenne, le produit intérieur brut britannique pour l'année 2014 sera supérieur de plus de 4 % à celui de la France. Les « rosbifs » devant les « froggies » ce n'était pas arrivé depuis le début des années 1970. Les économistes sérieux justifient cette reprise anglaise par la croissance, l'inflation et le taux de change de la livre sterling face à l'euro. Les pinailleurs de mon genre relèvent surtout que la Grande-Bretagne a intégré dans ses calculs les revenus supposés du trafic de drogue et de la prostitution. Un tabou que la France n'a pas (encore ?) voulu franchir. Loin d'être anecdotique, cela représente près de 8,5 milliards de livres, soit 0,5 % du total. On attend une réaction indignée la FNDH (Fédération nationale des dealers de hall) regrettant que la France, dans sa grande diversité, « ne prenne pas en compte l'importante contribution de ses membres à l'enrichissement du pays ». L'année prochaine, pour rabattre le caquet à la « perfide Albion », la France devrait non seulement intégrer drogue et prostitution, mais également tous les comptes bancaires cachés en Suisse, le travail au noir et les reventes d'objets « tombés du camion ». Même en minimisant le tout, on reprend la cinquième place aux Anglais, voire la 4e aux Japonais.    

28/02/2014

DE CHOSES ET D'AUTRES : Ça les énerve à ces pauvres Anglais...

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Les instituts de sondage ne chôment pas en France. Les municipales, si elles ne déplacent pas les foules, font au moins marcher le secteur. Des entreprises tributaires de l'actualité et qui, quand la politique est en berne, se rabattent sur tout et n'importe quoi.

En Angleterre, cette période permet de lire dans la presse des sondages à la limite du surréalisme. The Independant, comme l'a relevé Alex Taylor dans sa revue de presse internationale hier matin sur France Inter, publie dans sa dernière édition une enquête d'opinion sur les 50 choses qui énervent le plus les Anglais dans la vie moderne. En tête les caisses automatiques dans les supermarchés. Avec l'exemple du client furieux parce qu'il n'existe pas de code-barres sur la banane qu'il vient d'acheter...

Allez savoir pourquoi, les Anglais ressentent également une certaine acrimonie contre les machines à pain et les machines à café.

Par contre on les comprend quand ils placent en 42e position Justin Bieber, même si personnellement il serait plutôt dans le Top 3. Je plains en effet ces pauvres Anglais qui, en plus de subir les frasques et les mélodies du jeune Canadien, comprennent parfaitement les paroles de ses chansons, calvaire qui est épargné à la grande majorité des Français (être mauvais élève paie parfois). Parmi les choses détestées que l'on retrouve certainement en France : les spam et la téléréalité.

Un sondage qui ne manque pas d'imagination puisqu'une majorité des 570 personnes interrogées déteste "devoir attendre devant des toilettes de pub occupées par des adolescentes qui squattent les lieux pour y réaliser des selfies".

20/09/2012

Humour britannique et tétons solidaires

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On peut trouver tous les défauts possibles et imaginables aux Anglais (cuisine, climat, goût vestimentaire...) ils ont une qualité inaliénable et salvatrice : leur humour. Quand la presse people étrangère montre les rejetons royaux dans des postures équivoques (Harry fesses à l'air, Kate seins nus), plutôt que de brûler les kiosques à journaux ou profaner les tombes de Niepce (inventeur de la photographie) et Porro (téléobjectif), ils en rient.

Le prince Harry, après son stripbillard perdant, a reçu l'appui de centaines de militaires anglais. Sur un compte Facebook spécialement dédié, ils saluent fièrement le prince, nus, un accessoire militaire cachant leur entrejambe, du fusil d'assaut au képi réglementaire.

Bis repetita avec l'affaire Kate. En soutien, des Anglais (exclusivement mâles) montrent leurs tétons, souvent dans des poses lascives, un masque fait avec la photo du visage souriant et grandeur nature de la princesse garantit leur anonymat. L'illusion d'optique est parfaite, si l'on oublie la grosseur des seins et la pilosité du poitrail...

Extraordinaire humour anglais. On en redemande. Et on en est presque à espérer un nouveau scandale royal pour prolonger les éclats de rire. Un peu comme cette télévision taïwanaise qui a reconstitué la scène des photos volées en images de synthèse. Et extrapolé avec une Diana en zombie et la reine mère photographiée dans son bain. Quant aux vilains journalistes français ils n'ont que ce qu'ils méritent : la guillotine.

Chronique "ÇA BRUISSE SUR LE NET" parue ce mercredi en dernière page de l'Indépendant.