07/06/2017

De choses et d'autres : Mariage, ce n’est qu’un début


Je vous préviens, il va souvent être question de mariage ces prochaines semaines dans cette chronique. J’ai l’honneur et l’immense privilège d’être invité fin juillet à celui de quelqu’un qui m’est cher. Au point que je dois en partie l’organiser. Alors forcément, cela va un peu m’obséder et risque d’avoir des conséquences sur ces lignes ancrées dans le quotidien. Je reviendrai sur la quête d’un traiteur un peu particulier - capable de griller deux cochons - en plein été en Aveyron. Il y aura un épisode sur les toilettes sèches car les mariés se soucient de la protection de la nature et de l’économie de l’eau. Sans compter les recherches d’amuse-gueules aussi originaux que faciles à réaliser pour l’apéro. 
 En fait avant le mariage, nombre d’étapes s’avèrent plus ou moins incontournables. Oublions l’enterrement de vie de jeune fille, non seulement je n’étais pas invité mais en plus je n’ai pas le droit de savoir ce qui s’y est passé. 
Avant la cérémonie, il y a la rencontre. Et la semaine dernière j’ai découvert par l’intermédiaire d’une amie Facebook la tradition du goûter matrimonial d’Ecaussinnes. Cette petite ville belge organise depuis 104 ans une grande fête au cours de laquelle les filles célibataires de la région vont à la rencontre de possibles prétendants. Modernité oblige, elles passent désormais par un speed-dating mais le côté convivial et festif est resté. On y danse sur de la musique groove et électronique, on boit beaucoup (de bière) et mange de la porchetta. Le week-end se termine par un bal folk, la plantation de l’arbre de mai et une balade aux flambeaux. Il y a même un marché steampunk. Par contre, aucune statistique sur le nombre de mariages issus du goûter. Encore moins sur celui des enfants conçus lors de cette sympathique fête traditionnelle.

De choses et d'autres : Mariage, ce n’est qu’un début


Je vous préviens, il va souvent être question de mariage ces prochaines semaines dans cette chronique. J’ai l’honneur et l’immense privilège d’être invité fin juillet à celui de quelqu’un qui m’est cher. Au point que je dois en partie l’organiser. Alors forcément, cela va un peu m’obséder et risque d’avoir des conséquences sur ces lignes ancrées dans le quotidien. Je reviendrai sur la quête d’un traiteur un peu particulier - capable de griller deux cochons - en plein été en Aveyron. Il y aura un épisode sur les toilettes sèches car les mariés se soucient de la protection de la nature et de l’économie de l’eau. Sans compter les recherches d’amuse-gueules aussi originaux que faciles à réaliser pour l’apéro. 
 En fait avant le mariage, nombre d’étapes s’avèrent plus ou moins incontournables. Oublions l’enterrement de vie de jeune fille, non seulement je n’étais pas invité mais en plus je n’ai pas le droit de savoir ce qui s’y est passé. 
Avant la cérémonie, il y a la rencontre. Et la semaine dernière j’ai découvert par l’intermédiaire d’une amie Facebook la tradition du goûter matrimonial d’Ecaussinnes. Cette petite ville belge organise depuis 104 ans une grande fête au cours de laquelle les filles célibataires de la région vont à la rencontre de possibles prétendants. Modernité oblige, elles passent désormais par un speed-dating mais le côté convivial et festif est resté. On y danse sur de la musique groove et électronique, on boit beaucoup (de bière) et mange de la porchetta. Le week-end se termine par un bal folk, la plantation de l’arbre de mai et une balade aux flambeaux. Il y a même un marché steampunk. Par contre, aucune statistique sur le nombre de mariages issus du goûter. Encore moins sur celui des enfants conçus lors de cette sympathique fête traditionnelle.

03/02/2014

DE CHOSES ET D'AUTRES : Trop forte mam'zelle Zaz

chanson, zaz, mylène farmer, maitre gims, aveyron

L'industrie du disque se porte bien. Les ventes ont légèrement augmenté en 2013. Côté français, ces statistiques permettent de connaître le classement, toujours très commenté, des artistes les mieux rémunérés. Comme chaque année, c'est Mylène Farmer qui arrive en tête, suivie par Maître Gims, révélation rap de l'année. Ce dernier vend beaucoup de disques, mais doit certainement gagner encore plus d'argent grâce à ses produits dérivés, notamment les vêtements mis en valeur dans ses clips transformés en simples publicités déguisées.

Étonnant, Johnny Hallyday a toujours une place sur le podium. Pourtant, il ne fait plus recette. Pour preuve, il y a quelques mois, les piles de beaux livres sur sa vie son œuvre, soldés 5 euros (au lieu de 35…) dans une grande surface comme de vulgaires yaourts dont la date de péremption est presque dépassée. Il a quand même empoché 3 millions en 2013, ce qui explique son exil fiscal définitif et sans espoir de retour…

La véritable surprise, c'est de retrouver Zaz à la quatrième place. Elle est moquée sur internet mais a su faire fructifier ses premiers succès et élargir son public. Moins présente en France, elle s'impose à l'étranger. 300 000 exemplaires de son album "Recto Verso" ont trouvé preneur hors des frontières de l'Hexagone. Elle incarne la chanson française par excellence comme en son temps Mireille Mathieu.

Une belle revanche pour cette artiste qui a débuté en chantant "J'aime la saucisse avec de l'aligot !" du cultissime rap "Bienvenue en Aveyron".

Chronique "De choses et d'autres" parue ce lundi en dernière page de l'Indépendant.