19/12/2016

Série Télé : Jessica Jones, la petite dernière de chez Marvel

 

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Dans la famille des Super héros, je demande Jessica, Jessica Jones. Marvel n’en finit plus de décliner ses personnages de comics sous forme de film ou de série. Une invasion qui passe également par la plateforme Netflix qui a produit cette série de 13 épisodes sur cette héroïne craquante bien que très tourmentée. Jessica (Krysten Ritter) tente de vivre simplement

dans New York. Devenue détective privée, elle utilise sa force surhumaine avec parcimonie. Elle devra cependant mettre les bouchées double pour arrêter Kilgrave (David Tennant), un « méchant » qui a le pouvoir de manipuler l’esprit de toute personne qui est proche de lui.

 

 

On ne s’ennuie pas une minute dans cette série, malgré la quasi absence d’effets spéciaux. L’intérêt de l’histoire est ailleurs, dans les méandres des esprits torturés de ces super héros volontairement anonymes pour ne plus attirer l’attention d’une population qui attend trop d’eux. On apprécie particulièrement l’embryon de romance entre Jessica et Luke Cage, autre « mutant » qui bénéficie lui aussi d’une série.

➤ « Jessica Jones » (saison 1), Netflix et Marvel, coffret 4 DVD

 

21/10/2015

Série télé : Avengers, une suite très Shield


La première saison des « Marvel, les agents du Shield » vient de sortir en intégrale.



Le film « Avengers », tiré des BD de Stan Lee, cumulant plusieurs centaines de millions de dollars de recettes, il est logique que des producteurs aient eu l'idée de prolonger la recette sur petit écran. Ainsi est née en 2012 la série « Marvel, les agents du Shield », diffusée sur ABC puis Série Club et W9 en France. Josh Whedon, réalisateur des longs-métrage, est également à la création et la production de la série.
L'histoire débute après la guerre de New York. Fury, directeur du Shield, service secret qui protège la planète, monte une équipe autonome. A sa tête Coulson (Clark Gregg), un agent qui a la particularité d'avoir été laissé pour mort, dans le premier film, sur le champ de bataille. Après un long séjour à Tahiti, il est rétabli et officie dans un énorme avion furtif. Il recrute un agent spécial expert en mission d'infiltration Ward, une pilote adepte des arts martiaux, May et deux jeunes savants à peine sortis de l'académie, Leo et Jemma. La dernière recrue est beaucoup moins classique. Skye (Chloe Bennet) est une hacker membre d'une organisation anarchiste nommée « Marée montante ». Elle cherche à pénétrer les secrets du Shield. Capturée par Coulson, il détecte en elle un potentiel qui pourrait lui être fort utile. Sa façon de penser, tout sauf politiquement correcte, permet à l'équipe de prendre de vitesse des ennemis peu habitués à de telles méthodes.
La jeune femme devient rapidement un des personnages principaux de la série. Composée de 22 épisodes, elle alterne histoires autonomes avec l'intervention de quelques personnages des films comme la guerrière Sif ou l'agent Maria Hill, et le fil rouge autour des secrets des uns et des autres. Les principales interrogations tournent autour de l'origine de Skye, de la résurrection de Coulson et de savoir qui se cache derrière le mystérieux personnage du Clairvoyant. On se demande également qui est le traitre dans l'équipe. Car un des héros récurrent bascule en cours de saison dans le côté obscur, au service de Hydra.
Côté bonus en plus de quelques reportages sur les scènes clés (la chute libre ou l'explosion sur le pont), ne manquez pas le bêtisier. Si Coulson et May (Ming-na Wen) dans la série sont toujours très sérieux, avant et après les prises, ce sont de sacrés plaisantins... Et si vous devenez accro à la série, ne manquez pas ce dimanche soir la diffusion des trois premiers épisodes d la saison 2 sur Série Club à partir de 20 h 50.
« Les agents du Shield », Marvel, intégrale de 6 DVD, 40 euros.

12/02/2015

Cinéma : les nouveaux petits génies de l'univers Disney

 

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Un gamin surdoué met au point de mini-robots révolutionnaires. Une invention qu’un méchant détourne de son but premier. Place aux « Nouveaux héros ».

 

 

Disney, après une mauvaise passe, revient dans le jeu des grandes et belles productions, capables de marquer durablement l’imaginaire de millions d’enfants. Après « La reine des neiges » et avant le retour de Starwars en décembre, place aux « Nouveaux héros », film en 3D issu de l’univers des comics Marvel. Dans un San Francisco transformé en ville japonaise, le jeune Hiro, surdoué des mathématiques, délaisse ses études pour construire des robots combattants. Il participe ainsi à des combats clandestins (et illégaux) qu’il remporte haut la main, tant ses inventions sont efficaces et surtout semblent inoffensives. Même chez les robots, l’apparence a son importance avant la bagarre, tout est une question de confiance...

Le grand frère de Hiro, désespéré de voir ce talent gâché, le convainc d’aller au moins une fois dans l’université où il fait ses études. Là, c’est le coup de foudre. Tant pour le professeur Callaghan, une sommité voire une légende en robotique, que pour les autres étudiants, tous plus bizarres les uns que les autres. Hiro va rencontrer aussi pour la première fois Baymax, le robot infirmier que son frère est en train de mettre au point. Cette grosse boule de baudruche se révèle rapidement le véritable personnage principal du film. Celui qui offre les plus de possibilités d’évolution pour porter l’intrigue vers un film plus palpitant et émouvant.

 

Baymax, mon héros...

Hiro va réussir à intégrer l’université, mais son bonheur sera de courte durée. En plus d’un deuil familial (spoiler à ne surtout pas révéler même s’il arrive assez tôt dans l’histoire), une de ses inventions, de mini-robots à l’efficacité démultipliée comme une colonie de fourmis, est dérobée par Yokaï, méchant absolu bien décidé à détruire la ville avec. Pour le contrer, Hiro va perfectionner Baymax et transformer ses amis étudiants en super-héros aux pouvoirs étonnants.

L’ensemble fonctionne parfaitement. Les décors somptueux savent laisser la place à l’émotion et surtout la bande qui se forme est pleine de promesses. De GoGo Tomaso, la fille aux rollers en passant par Wasabi, le rasta maniaque ou Fred, le nonchalant rêveur, chaque personnage secondaire a suffisamment de corps et de potentiel pour devenir à tour de rôle vedette d’une suite qui ne devrait pas tarder. Sans oublier Baymax (doublé par Kyan Khojandi), le gentil robot si doudou, idéal en produit dérivé et assurément future vedette au long cours de l’univers Disney.

 

 

 

 

Bref, je suis un robot infirmier

Dans la version française, la voix de Baymax, le gentil robot infirmier est confiée à Kyan Khojandi. Le créateur de la série « Bref » a beaucoup apprécié cette première collaboration avec l’univers Disney. « Mes deux films préférés sont Dumbo et le Roi Lion. En fait, Baymax est un humain qui a une voix de robot. Tout ce qu’il dit c’est avec bienveillance et gentillesse. » Le jeune réalisateur devenu acteur s’est parfaitement reconnu dans le rôle. « On peut obtenir beaucoup avec un “s’il te plaît” et un “merci”. C’est une philosophie que j’ai toujours appliquée. On devrait s’entraîner à sourire... » On trouve un peu la pâte Khojandi dans quelques improvisations comme le « Puka Puka Puk » qui a toutes les chances de devenir culte. De même, quand Baymax n’a quasiment plus de batterie, son élocution balbutiante est une pure improvisation.

Cette parenthèse refermée, Kyan Khojandi va retourner à ses premières amours. « Je travaille à l’adaptation ciné de “Bref”. Mais je fais également des apparitions dans des films de copains comme “Nous trois ou rien ”. »