19/12/2016

Série Télé : Jessica Jones, la petite dernière de chez Marvel

 

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Dans la famille des Super héros, je demande Jessica, Jessica Jones. Marvel n’en finit plus de décliner ses personnages de comics sous forme de film ou de série. Une invasion qui passe également par la plateforme Netflix qui a produit cette série de 13 épisodes sur cette héroïne craquante bien que très tourmentée. Jessica (Krysten Ritter) tente de vivre simplement

dans New York. Devenue détective privée, elle utilise sa force surhumaine avec parcimonie. Elle devra cependant mettre les bouchées double pour arrêter Kilgrave (David Tennant), un « méchant » qui a le pouvoir de manipuler l’esprit de toute personne qui est proche de lui.

 

 

On ne s’ennuie pas une minute dans cette série, malgré la quasi absence d’effets spéciaux. L’intérêt de l’histoire est ailleurs, dans les méandres des esprits torturés de ces super héros volontairement anonymes pour ne plus attirer l’attention d’une population qui attend trop d’eux. On apprécie particulièrement l’embryon de romance entre Jessica et Luke Cage, autre « mutant » qui bénéficie lui aussi d’une série.

➤ « Jessica Jones » (saison 1), Netflix et Marvel, coffret 4 DVD

 

29/05/2016

DE CHOSES ET D'AUTRES : Marseille culte

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Sans être abonné à Netflix ni avoir vu les deux premiers épisodes de la série diffusés en prime time sur TF1, je peux affirmer avec certitude que "Marseille" deviendra un programme culte. Il suffit de voir quelques extraits méchamment distillés par des "admirateurs" au second degré. Si j'en crois ces petites vidéos, il y est essentiellement question de sexe, d'ambition et d'accent.

Présenté comme la "House of cards" à la frenchie, Marseille est plutôt un mix de "Plus belle la vie" chez les bourgeois et d'une pagnolade du temps des Raimu et autres Fernandel. Si Depardieu en politique bien installé n'en fait pas des tonnes, on ne peut pas en dire autant de Benoît Magimel, qui de l'avis de tous les critiques, est la véritable vedette de l'histoire. Attraction plus exactement.

Affublé d'un accent du sud assez changeant, il surjoue en permanence et passe son temps à grimacer. Grimace quand il prépare un coup tordu. Grimace quand il "honore" une collaboratrice entre deux rendez-vous. Grimace quand il se baigne. Le tout avec des dialogues dignes des plus grands textes surréalistes. "C'est moi qui vais t'enculer avec une poignée de graviers en prime", "À part ma queue, qu'est-ce que tu veux ?" sans oublier celle qui, si vous ne prenez pas au second degré, risque de vous faire tomber au trente-sixième dessous. Magimel, nu dans une piscine, caresse un opposant politique tout aussi dénudé et lui demande, angélique, "Vous trouvez pas ça bizarre... qu'on se touche le zob en parlant de Picasso ?"

Toute la série y est résumée : vulgaire, improbable et irrésistiblement comique.

01/05/2015

DE CHOSES ET D'AUTRES : Conseils publicitaires décalés

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Campagne de publicité choc du fournisseur de programmes télé Netflix. La chaîne s'est payé les conseils de Saul Goodman. Apparu dans la saison 2 de Breaking bad, il joue l'archétype de l'avocat corrompu, expert en contournement de la loi. Netflix veut populariser ce personnage qui sera bientôt le héros à part entière de sa propre série, Better Vall Saul !. Dans les pubs, il semble s'adresser aux passants parisiens sur une cinquantaine d'affiches adaptées à chaque quartier. Ainsi, dans une rue chaude de la capitale, entre deux enseignes de peep-show, Saul prévient le chaland : "Attention amigo, dans ce quartier il y a autant de flics en civil que de sex-shops".

Encore plus direct dans le métro : "Il y a moins de contrôles à l'autre sortie. Je dis ça." Ces slogans se remarquent car ils sont ouvertement malhonnêtes. Du moins, ils prétendent donner des tuyaux pour devenir "moins" honnête. Devant de nombreuses boulangeries parisiennes, tout un chacun semble être mis dans la peau d'un gangster : "Acheter sa baguette avec de l'argent sale est un délicieux moyen de s'en débarrasser".

Beaucoup plus limites ces deux autres. Le premier pourrait être attaqué pour incitation à la consommation de drogue "Usage de cannabis, 3 750 euros d'amende. Un week-end à Amsterdam, 250 euros". Le second est très péjoratif pour les commerçants en général, même si c'est la stricte vérité : "Les centres commerciaux acceptent toujours le cash. Peu importe d'où il vient."

Désolé pour les nostalgiques, mais les héros des séries télé ont bien changé depuis Thierry La Fronde...

09:23 Publié dans Chronique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : netflix, saul goodman