30/09/2016

DE CHOSES ET D'AUTRES : Occitanie à géographie variable

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Donc, nous habitons en Occitanie. Le Journal Officiel a publié le décret hier. Exit le Languedoc ou le Roussillon. Recalé le Pays Catalan. Ce sera Occitanie tout court. Car dans le décret, la mention « Pyrénées Méditerranée » ne figure nulle part alors qu'elle est rajoutée dans tous les documents publiés par l'institution régionale depuis cet été. Preuve qu'il y a une marge dans cette officialisation. Car ce que réclament les Catalans n'est pas l'abandon d'Occitanie mais le rajout de Pays Catalan.

Pourquoi ne pas imaginer alors une région à géographie variable ? A nom variable plus exactement. Avec la possibilité de le décliner en fonction de la localisation. Ainsi, à Perpignan, la région signerait « Occitanie Pays Catalan ». Cette solution permettrait également aux autres entités géographiques de continuer d'exister. Car le Pays Catalan n'est pas le seul à vouloir préserver son histoire à préserver. D'« Occitanie Rouergue » à « Occitanie Bigorre » en passant par « Occitanie Camargue » la démultiplication des points d'intérêts donnerait plus de sens à cette immense entité géographique, un peu abstraite et sans grande notoriété, avouons-le.

Mais il faut le faire rapidement. Avez-vous remarqué comme à la météo les présentateurs ne disent plus « Nord » mais « Hauts de France » ? D'ici trois ans, plus personne ne saura situer la Picardie sur une carte de France. Alors si le Pays Catalan veut exister, en plus de panneaux à l'entrée des villages, je lancerais une action de lobbying auprès d'Evelyne Dhéliat, Louis Bodin (venu récemment au Soler) ou Nathalie Rihouet.

29/08/2016

DE CHOSES ET D'AUTRES : Bouchon dur

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470 kilomètres de bouchons sur les routes de France samedi pour le dernier chassé-croisé des vacances. Un chiffre abstrait sauf quand on se retrouve au cœur de ce grand embouteillage. Prudents, pour revenir dans le sud après une semaine de vacances, nous avons, mon épouse et moi, préféré anticiper et avaler vendredi les 1 195 kilomètres entre Oisquercq (Belgique) et Pollestres (Occi... pardon, Pays catalan). Bonne pioche à part un petit ralentissement à Montpellier. Radio bloquée sur le 107,7 Mhz, celle de l'autoroute, les incidents signalés ne nous concernent heureusement pas : beaucoup de morceaux de pneus sur la chaussée, un piéton sur le terre-plein central, un semi-remorque immobilisé suite à la rupture de son arbre de transmission et même un sanglier écrasé.

Passé Lyon, cela se complique. Mais uniquement pour les malheureux obligés de quitter le soleil du Midi pour les froidures du Nord (même si ce week-end, on y constatait des températures bien plus élevées). Sur trois voies et une cinquantaine de kilomètres, voitures et camions se retrouvent à l'arrêt. Un carambolage ? Non, selon les journalistes, de simples "ralentissements" dus à des "coups de frein". Même pas un embouteillage, encore moins un bouchon.

Il semble que dans ce milieu, un bouchon corresponde minimum à une heure d'immobilisation. Quand ce temps est dépassé (comme ce fut le cas samedi), la radio de l'autoroute parle de "bouchon dur". J'ai appris quelque chose. Par chance, je ne l'ai pas vécu.

Et maintenant, en route pour les nouvelles aventures de la rentrée.