15/08/2015

DE CHOSES ET D'AUTRES : Viré !

Pendant que les aoûtiens (à ne pas confondre avec les aoûtats) se dorent la pilule sur la plage, les pauvres juillettistes sont de retour au boulot. Et s'y ennuient ferme. Conséquence ils consultent plus souvent Facebook ou Twitter que leurs dossiers. D'où le succès de la dernière tendance du moment : imaginer les pires phrases de licenciement. Savourons quelques-unes de ces situations cocasses, virtuelles jusqu'à preuve du contraire car au pays de l'humour noir, Twitter est roi. Florilège. « Ne pleurez pas, c'est juste une longue pause clopes de plus ». « Vous allez enfin pouvoir réaliser ce projet de Tour du Monde, c’est génial ! » « C'est OK pour votre augmentation. Mais de temps libre seulement. » « Restez chez vous et testez le télétravail, sans travail... » « Non Chang, 50 Ipads de l'heure à six ans et demi ce n'est pas une productivité acceptable. »

Certains relient leur trouvaille à la politique : « Comme Hollande se représente s'il arrive à faire diminuer le chômage, vous êtes viré ». L'exercice a aussi provoqué une overdose de jeux de mots douteux à base de « lit » de « 100 » et de « ciment ».

 

Des centaines de tweets et l'impression que plus personne ne travaille mais se contente de ruminer son possible licenciement. Décidément, août est un mois à part. Surtout si comme moi on doit travailler tous les jours et trouver des idées de chronique liées à une actualité définitivement atone : à trop tirer à la ligne je risque la faute grave.