24/03/2016

BD : S'évader des profondeurs avec Bec et Rafaele

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Conclusion de la série "Deepwater prison" écrite par Christophe Bec et dessinée par Stefano Rafaele. Dans un futur proche, pour résorber l'augmentation de la population carcérale, les autorités construisent des prisons au fond de l'océan. A 800 mètres de profondeur, impossible de s'évader. Ce huis clos angoissant est digne des meilleurs films d'évasion. Un petit groupe de prisonniers fomente un audacieux plan pour se faire la belle. Leur ticket de sortie c'est une fonctionnaire du gouvernement qui vient enquêter sur les conditions de vie de cet état dans l'état. On trouve à la manœuvre un ancien marine, condamné pour désobéissance. Et pour donner un peu plus de corps à l'ensemble, l'histoire tourne autour des exactions d'une grande compagnie pétrolière. Politique et écologique, la série est particulièrement crédible. Les dessins hyper réalistes de Rafaele renforçant cette impression.

"Deepwater prison", (tome 3), Soleil, 15,50 euros

 

11:04 Publié dans BD | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bec, rafaele, prison, évasion, profondeur

19/04/2015

DE CHOSES ET D'AUTRES : Me baigner ? Très peu pour moi

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Les premiers rayons de soleil sont synonymes de migration vers le bord de mer. Beaucoup y vont pour bronzer, d'autres pour se baigner. Ces derniers sont à mon point de vue des inconscients que je n'imiterais pas pour tout l'or du monde. Non seulement on peut se noyer, mais en plus la mer regorge de créatures toutes plus effrayantes les unes que les autres.

Quelle folle idée d'aller barboter dans l'élément des requins, méduses urticantes, murènes et autres bestioles cauchemardesques. Hier soir (1), Arte a diffusé un documentaire sur le régalec, gigantesque poisson osseux (11 mètres de long) en forme de ruban argenté et qui est à l'origine de la légende du serpent des mers. Filmé en Méditerranée par le plongeur David Luquet au large de Villefranche-sur-Mer, il en reste certainement quelques exemplaires dans les eaux audoises et catalanes.

Donc, non, je ne me baignerai pas en mer cet été. Pas envie de trépasser d'une crise cardiaque en tombant nez à nez avec cette abomination de la nature.

Je n'irai pas non plus dans les rivières. Toujours sur Arte, devenue la chaîne spécialisée en poissons effrayants (cœlacanthe, calamar géant), un film sur le silure, autre "monstre dégoûtant" selon les termes de la productrice, est en cours de tournage. Les silures capables de gober un canard aussi aisément que moi un apéricube.

Reste la piscine pour se rafraîchir en été. On n'est pas à l'abri des germes et bactéries. Mais au moins, on ne les voit pas...

(1) Rediffusion ce dimanche à 14 h 45 et le samedi 2 mai à 10 h 45.